Kalaw, Pindaya et randonnée jusqu’au lac Inlé
C’est pas un Kalaw !
Le voyage fut sportif sur les étroites pistes des montagnes birmanes mais heureusement nous avons voyagé en bus de nuit (dodo) et arrivons tardivement ou très tôt (1h30 du matin) dans la petite ville de Kalaw…
Son marché pittoresque…
Ses ethnies : "C'est pas parce qu'elles portent des hottes de montagnardes que les demoiselles ne se tiennent pas au courant des dernières tendances musicales/DVD !" (Remarquez sur la gauche, une femme de l'ethnie bulgare en mode touriste...)
Ici, la classe internationale, c’est d’avoir un sweat écrit en français… ou presque.
« Pis t’as Kalaw, pis t’as Pindaya »
Kalaw, c’est aussi pas très loin de Pindaya, où se lovent dans une grotte plus de 9000 bouddhas… Ca donne envie d’aller y faire un tour… Compter une bonne heure et demie de Pik-up des années… disons 80 (Siyka à l’avant, moi dans la benne) …
Mais nous ne sommes pas déçues. L’endroit est véritablement étonnant !
L’entrée, tout d’abord, où le prince tue l’araignée géante qui avait fait prisonnière sa belle.
Dans le rôle de la « belle » : moi.
Puis les milliers statues offertes par les fidèles du monde entier confèrent à l’atmosphère souterraine une sérénité extraordinaire. Les pannes de courant ne sont pas rares, ce qui renforce l'aspect mystique du lieu.
Pleins de mantras (position desmains) différents
Pas évident de jouer au Bouddha !
La rando, un talent « Inlé »
Vous le savez, Siyka et moi, on aime bien marcher dans la nature… Aussi, nous décidons nous ce soir même pour 3 jours de marche direction le fameux lac Inlé.
NB : en Birmanie, on ne peut pas vraiment aller où on veut, j’ai bien tenté de demander au guide d’aller dans des villages pas trop touristiques, mais la boucle semble bien rodée. Selon notre guide, tous les villages n’ont pas l’autorisation d’accueillir des étrangers et les monastères font pression pour que les touristes aillent chez eux. Le guide nous avouera payer 6 dollars/nuit en monastère (sans la nourriture), vu le nombre de touristes, je pense que le monastère en question s’en sort bien. En comparaison, notez que dans les villages, c’est 4 ou 5 dollars.
Jour 1 : Nous visitons des village Pa-O… J’ai l’impression d’être au cirque ou au zoo… dans un sens comme dans l’autre. Bof.
Trek pas bien difficile, mais interminable sur la fin quand nous longeons des voies de chemin de fer sur des km…
On dort dans un village... Enfin dans LE village où dorment tous les touristes. Ci-contre : notre maison !
Jour 2 : Jolie balade dans la campagne birmane…
Au cours de cette journée, nous croisons les paysans dans les champs… Alors, une petite remarque tout de même : les birmanes fauchent le riz alors que le rôle de hommes se résume au transport… Conduire le matin et le soir le tracteur ou la charrette à bœuf, puis c’est bien vite l’heure de la sieste ou de grandes discussions avec les autres hommes.
Pendant ce temps, les femmes :
Jour 3 : On m'a volé mes chaussures de rando (le cuistot du monastère qui n'en serait pas à son coup d'essai selon la rumeur) je finis en tong et à moto !
Le monastère
Un nid d'araignées... Charmant !
Albums photo : "Kalaw et environs" et "Trek"
Pour voir le lac Inlé : patientez jusqu'au prochain article